Dans le couplage de Russell–Saunders, les états d’une configuration sont repérés par le nombre quantique de moment cinétique orbital total (, avec ), le nombre quantique de spin total (), et le nombre quantique de moment cinétique total , qui prend les valeurs .
Exemples
Exemple 2.22 (Mise à l’épreuve de la règle des intervalles)
Pour P, la règle prévoit des intervalles dans le rapport , soit 2. Carbone : . Oxygène (, structure inversée, le plus bas, puis à et à ) : . La règle tient à 20 % près : le couplage de Russell–Saunders décrit bien les atomes légers, sans être exact.