Le modèle idéal suppose : (i) qu’aucun courant n’entre par les entrées, (impédance d’entrée infinie) ; (ii) que la sortie impose sa tension quel que soit le courant demandé (impédance de sortie nulle) ; (iii) que le gain est infini, . En régime linéaire (), la troisième hypothèse impose
les deux entrées sont au même potentiel (un « court-circuit virtuel ») bien qu’aucun courant ne circule entre elles.