Un satellite est géostationnaire lorsqu’il reste au-dessus d’un point fixe du sol. Son orbite doit être circulaire, équatoriale, et de période un jour sidéral, ( ) : le temps que met la Terre pour tourner une fois par rapport aux étoiles. (Le jour de est relatif au Soleil, vers lequel la Terre avance aussi d’un degré par jour.)
Exemples
Exemple 27.10 (L’altitude géostationnaire)
La troisième loi de Kepler, lue à l’envers, dicte le rayon : — une altitude , parcourue à . Tout relais qui « reste immobile » siège sur ce seul cercle au-dessus de l’équateur — il n’y en a pas d’autre.
Exemple 27.11 (La constellation de navigation)
Les systèmes de navigation par satellite font voler une trentaine de satellites à (altitude ), où le Proposition 27.3 donne : un demi-jour sidéral, si bien que chaque satellite retrace sa trace au sol quotidiennement. Votre récepteur compare les temps d’arrivée de leurs signaux d’horloge à des orbites connues au mètre près.